Les Amours ♥ et leurs belles têtes de vainqueurs.____________Touki___Lôôser__Maylis
« As-tu déjà rêvé d'être un perroquet cleptomane ? »
J'te préviens, ça va être du GRAND freestyle.
Hier, 22h39.Franchement Clo... Tu es amoureuse ?
Etre amoureux est tellement à chier qu'on a dû inventer un jour où tout le monde dit « Oui on s'aime à la folie ».
Hier, 22h44.
Mais dis, tu l'aimes ?
Je suis comme la Suisse : neutre et j'aime le chocolat.
C'est un don chez toi de ne pas répondre aux questions ?
Hier, 22h51
Je crois bien que Oui...« Je t'écris pour te dire que je taime, ou que je pense à toi, que je me rejouis d'être ton contemporain, d'habiter le même monde, le même temps, de n'être séparée de toi que par l'espace, point par le coeur, point par la pensée, point par la mort. Partir, c'est mourir un peu. Ecrire, c'est vivre davantage » A. C-S.
Vacaciones.
.La tête blindée de mille et une choses. Des tas et des tas de questions inutiles, perspicaces, superflues, existentielles, récurrentes, destabilisantes. Le tout parmi des paysages marquants, grecs, espagnols, anglais ou encore italiens, gravés ici pour un bon bout de temps. On y voit quelques formules de maths par ci, quelques notions d'SVT par là, des milliards d'idées et de projets plus fous les uns que les autres. Il y a les souvenirs de concerts, Ska-P, Keziah Jones, Patrice, The Kooks, Get Well Soon, Cold War Kids, Charlie Winston, I'm From Barcelona, Alpha Blondy, Tricky, Ebony Bones!, Birdy Nam Nam. On y retrouve des rencontres, des gens venus de partout, des amis Quiberonnais, Brechois, Alréens, Pluneretains, Locmariaquerois, Carnacois, Trinitains, Saint-Philibertins, Vannetais, Toulousains, Parisiens, Aixois, Ardéchois, Sarthois, Strasbourgeois. Des bons moments. Des mauvais aussi. Les filles pleurent et les hommes s'en foutent, les gosses n'existent pas. On peut croiser également des cafards et des araignées dans les coins les plus isolés, ceux dont on ne veut plus entendre parler, qui font partie du passé mais qui sont là quand même. Des placards, des tiroirs, des étagères, des boîtes vides. Vides de toute pensée, juste là en cas de besoin. Des voix chuchotent, hurlent, hésitent, elles sont trop nombreuses et en désaccord. Les couleurs y sont ternes, l'hiver est presque là. Las.
Cette pensée n'est pas exploitée à son maximum et ne le sera jamais, je n'y reviendrai pas. FUCK !
Donne-toi la peine de me regarder.
Fais donc l'effort, l'effort de te retourner.
J'ai tant de peine, tant de peine à te
regarder.
Mais m'éloigner, m'éloigner, m'éloigner de vous, je voudrais...